Cole: Là, n'est pas peur ma belle.
Cole portait beaucoup d'attention aux cheveaux. Il leur parlait doucement, passait parfois de longues heures à les brosser. Victoria fut touchée par la douceur qui émanait de cet homme dégageant tant de virilité. Elle se surprit un instant à vouloir qu'il la rassure comme il venait de le faire avec la jument. Mais elle effaça vite cette idée de sa tête, distraite par la jument qui mangeait le foin au creux de sa paume.
Cole: Il commence à se faire tard, vous devriez peut-être rentrer.
Victoria: Oui vous avez raison, mes parents vont s'inquiéter.
Cole: Je vous ramène à l'entrée du domaine.
Victoria: Très bien, mais pouvons-nous passer par le jardin? J'y ai laissé mon livre.



